Il est maintenant sur http://mrvinvin.wordpress.com/ et http://www.vinvin.net (en attendant la redirection du .org).
A tout de suite !!!
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Rédigé le mar. 14 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Et surtout graphiquement très bien foutue. Un petit rappel des bonnes pratiques pour aller vers toujours plus de joie et de créativité !
29 WAYS TO STAY CREATIVE from TO-FU on Vimeo.
Rédigé le lun. 13 juin 2011 dans De 15 à 20 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Cet article effrayant de Jacques-Attali-l'Effrayant m'a quand même mis une petite claque dans la zone du cerveau qui se projète. J'ai souvent le regret de ne pas savoir ce qu'il se passera dans 200 ans, 500 ans ou un millénaire. Souvent la sensation de rater la fin du film et ça m'énèrve. Cependant, quand je lis ce texte d'Attali, je me demande si ce n'est pas plus mal au fond. Je me réjouis de ne pas avoir à croiser des clônes, des espèces hybrides, des caniches à tête d'enfant et autres chimères. Je me réjouis également de repousser cette question du cannibalisme qui me rappelle un livre exceptionnel que j'avais lu en 1ère, "Les animaux dénaturés" de Vercors. Je vous le conseille. Bonne prise de tête.
Ou alors il faut que je m'y fasse. C'est possible.
Rédigé le lun. 13 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Parfois je me demande si quelqu'un pensera à moi dans 700 ans ou un millénaire. Penser que quelqu'un pensera à moi me donne un goût d'éternité. Je serai à ce moment-là des restes de grains d'atome dans les poumons d'un peuple de mutants cybertrophiés ; mais peut-être que dans un Mémoire d'étudiant diforme et mauve on lira quelques Twitts ou découvrira quelques photos de moi dans je ne sais quel accoutrement. Penser à cela me fait rire.
Alors pour rendre la pareille, de temps en temps je pense à des gens du passé en supposant que peut-être ils rêvaient de la même chose et que ça leur faisait du bien. Ce soir je pense à toi Colin Muset, et je me réjouis de lire tes quelques rimes. Je ne te connaissais pas il y a dix minutes et maintenant nous sommes liés toi et moi. Colin, j'ai copié-collé ta bio sur Wikipédia, je ne suis donc pas sûr de ce que je sais de toi, tu ne m'en voudras pas j'espère.
Colin, mes amis et moi-même on pense à toi, tu peux sourire en cette année 1235, je suis sûr que tu sens le souffle de la bienveillance tandis que tu marches dans ce jardin printanier : c'est nous !
On se boira des coups en se tapant des verres (ou l'inverse), un jour, une nuit, ici ou en enfer. Je suis avec toi Colin.
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Colin Muset est le nom donné à un trouvère français qui dut vivre durant la première moitié du XIIIe siècle (le siècle de Saint Louis ; naissance présumée en 1210), à la limite des comtés de Champagne et de Lorraine. Aucun manuscrit ne nous renseigne sur sa biographie et l'on ne connait de lui que ce qu'il nous a dit dans ses chansons, qui figurent parmi les plus belles pièces poétiques de ce que l'on a appelé le lyrisme bourgeois du XIIIe siècle.
Son nom même suggère qu'il s'agit d'un pseudonyme habile et plaisant, dont la signification est à peu près celle de la muse du pauvre Nicolas, sur un modèle qui annoncerait tant le colin-tampon (le tambour au gros Nicolas) que le colin-maillard (le maillet de Colin).
Il fut probablement poète courtois auprès des nobles de la région, voyageant de château en château, en quête de quelque argent pour faire vivre sa famille, puis il écrivit des oeuvres plus personnelles dans la lignée de Jean Bodel et de Rutebeuf, apparaissant ainsi comme un précurseur de Marot.
On connaît de lui une vingtaine de textes, dont certains sont accompagnés de musique. Joseph Bédier lui attribue vingt-et-un textes1, mais leur attribution est délicate, en raison de l'absence de nom d'auteur dans les manuscrits2.
Sospris suis d’amorette
D’une jaune pucelette :
Belle est et blonde et blanchette
Plus que n’est une herminette,
Sa la colore vermeillette
ainsi comme une rosette.
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Rédigé le mar. 07 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Chers amis, le Festival de la Création Numérique va bientôt se tenir du 17 au 26 juin. C'est THE place to be pour découvrir l'innovation dans toute sa splendeur, dans plusieurs endroits de Paris. Pour l'occasion, Zazon et moi avons tourné quelques petits messages illustratifs. Voici le premier !
Rédigé le lun. 06 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Pas le temps de chercher de qui de quoi, mais cette vidéo (en Anglais) m'a fait mourir de rire...
Découvert comme souvent chez 10minutesàperdre.
Rédigé le ven. 03 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Bureau du recruteur. Dans la salle d'attente une dizaine de jeunes femmes très jolies sont assises en attendant leur tour. Mademoiselle Georgie entre enfin.
- Bonjour Monsieur, je viens pour la petite annonce de gargarisseuse de lait ? Enfin, je ne sais pas si on dit comme ça ? Gargarisseuse de lait ?
- Oui bonjour mademoiselle, c'est exact, répond le gros monsieur en charge du recrutement. Le mot n'existe pas car le concept est nouveau, mais effectivement les gens disent naturellement gargarisseuse. Bien. Quelles sont vos qualifications pour ce poste ?
- Et bien disons que, je sais me gargariser.
- Ah, bon point pour vous !, dit-il avec bonne humeur. C'est important pour ce post. Et vous faites ça depuis longtemps ?
- Déjà toute petite, à l'école, je faisais rire mes copines avec du Candy'up ou du coca light. On riait à gorges déployées...
- Et gargarisées ! Hahahaha...
- Hahahahahahahahahaha...
- Bien. Vous avez un système bucal propre ? demande-t-il avec un ton de voix solennel.
- Oui monsieur, je sors de chez le dentiste, il a admiré ma gorge. Et je peux vous dire qu'il l'a bien observée...
- Ah ? Bien. Pas de champignons sur la langue ?
- Non monsieur je déteste ça les champignons...
- Oui, mais non, je parle de moisissures ou de mycoses, ou peut-être des coupures qui se seraient infectées quand vous auriez sucé des aliments ou autres.
- Ah non, pas du tout, en tout cas pas que je sache. Vous voulez vérifier ?
- Oui, s'il-vous plait.
Le recruteur s'approche de la demoiselle et appuie un baton sur sa langue, reniflant une exquise haleine d'adolescente encore fragile. Une illusion sans doute.
- C'est parfait, dit-il. J'ai cependant noté comme un aphte derrière une molaire. Rien de grave mais c'est un peu rouge.
- Les gens ne le sauront pas et ça passe vite ces trucs-là. C'est pas comme mon herpès.
- Votre herpès ?
- Oh oui, mais rien de grave, ça va ça vient. Là y'a une accalmie, ne vous inquiétez pas. J'ai le même au vagin. Mais bon, là c'est pas grave pour le poste on s'en fout. Hahahahaha...
- Hahahahaha. Le recruteur rit de bon coeur lui aussi et cette histoire d'herpès l'excite au plus au point.
- Il faut que je vous dise, poursuit la jolie Georgie, je fais du reflux gastrique, je ne sais pas si c'est embêtant pour le poste ?
- Non, pas du tout rassurez-vous. Le job est assez simple, vous prenez une bonne gorgée de lait dans la bouche et ensuite on vous filme pendant quelques secondes en train de vous gargariser avec ; les gens veulent la preuve que vous l'avez bien mis en bouche. Que vous ayez du reflux ne se verra pas à l'image, et puis c'est naturel et les consommateurs sont au courant. Ce qu'ils aiment c'est justement toutes ces petites imperfections qui donnent à notre lait blanc une valeur d'usage infiniment supérieure au lait traditionnel.
- Je comprends. Donc pas de problème avec mon reflux.
- Pas du tout, au contraire. J'imagine que ça donnera au produit un PH tout à fait original.
- Ah bah je suis contente alors, j'avais un peu peur d'être refusée à cause de ça. Déjà que j'avais raté le job de malaxeuse de pâtes d'amende par l'anus à cause de mes hémorroïdes. Deux fois, ça aurait été trop.
- Mais noooooo, enfin. Allez. Rassurez-vous. Ah oui sinon, dernier petit détail, on vous prendra en photo en soutien-gorge et on coupera juste au-dessus de la poitrine. Justement pour donner l'image de pureté, de donner le sein, de féminité. Enfin vous comprenez...
- Ah ok pas de souci. Je peux poser toute nue si vous voulez, je me suis fait le maillot en plus ça tombe bien.
- Non c'est gentil ce ne sera pas nécessaire. Rappelez-vous, vous êtes là pour vous gargariser.
- C'est vous qui voyez...
- Bien, Georgie, vous avez le job, je vous annonce que vous faites partie des 5 filles qui sont admises à se gargariser de notre lait. Enlevez votre chemise et raclez vous la gorge, on va commencer dans cinq minutes, c'est dans la pièce d'à côté.
- Merci monsieur, je suis très heureuse.
Et le commerce de gargarisseuse de lait fit son essor, ici : http://whitepowermilk.com/
Rédigé le mer. 01 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
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