Amis de France ! Si vous avez de la famille ou des amis en Espagne, n'hésitez pas à leur faire passer mon témoignage matinal ! Je suis de tout coeur avec eux ! Gracias !
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Amis de France ! Si vous avez de la famille ou des amis en Espagne, n'hésitez pas à leur faire passer mon témoignage matinal ! Je suis de tout coeur avec eux ! Gracias !
Rédigé le sam. 28 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Paris Beaubourg
Le Triangle
Place Georges Pompidou
75004 Paris
Rédigé le mer. 25 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Cela fait partie des petits trucs qu'on garde dans un coin de sa tête. Un jour, je passerai le pas de la porte de chez Jaeger-LeCoultre et je repartirai avec ce modèle, des frissons et un grand sourire.
J'adore le style précieux et délicat des textes qui parlent d'horlogerie. Extrait ici trouvé sur le site "La cote des montres" :
Dans un monde où les bouleversements ont été légion depuis 175 ans, seule la fidélité à des principes intangibles qui allient le respect d'un savoir-faire séculaire et une indomptable force d'innovation a permis à la Manufacture Jaeger-LeCoultre de marquer d'une empreinte indélébile l'histoire du temps et de s'imposer contre vents et marées. En 1833, Antoine LeCoultre jette les bases d'une aventure dont l'élan demeure plus fort que jamais au XXIe siècle. L'heure était donc venue de rendre hommage à un patrimoine unique et la Grande Maison a choisi de le faire en présentant un éventail d'éditions spéciales de pièces exceptionnelles, dotées de mouvements de pointe dont chacun illustre une avancée récente de l'horlogerie.
Ronde, parfaite, la ligne Master se prêtait parfaitement à accueillir ces pièces à la technique et à l'ornementation emblématiques. Editées en séries limitées, elles se présentent en or rose 18 carats et arborent fièrement le millésime fondateur de la marque - 1833 - porté sur le cadran ou apposé sur le verre saphir. Cette date possède aussi une valeur de garantie car elle rappelle que depuis le premier jour d'existence de la Manufacture, toutes les créations horlogères qui portent le nom d'Antoine LeCoultre sont entièrement conçues, dessinées et fabriquées dans les ateliers de la Vallée de Joux.
Rédigé le sam. 21 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Hommage à mon premier amour (avec Fiona Gélin, Sophie Marceau et Sophie Duez. Génération LUI ;-).
Anne Sinclair est une Sainte et je la soutiens !!! (c'est pas comme ma femme).
Rédigé le sam. 21 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Rédigé le ven. 20 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Rédigé le jeu. 19 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Premier épisode Jeudi 19 Mai sur Comédie.
Chez Cauet à l'époque de la Méthode du même nom, je les trouvais dingues. J'aimais bien, je me disais "p'tain ils osent, ils déconnent, ils se la pètent pas...". Miko et Cartman, ça sonne comme un Starsky et Hutch ou Stawberry et Field. Ils ont réussi à produire pour Comédie (qui n'est pas un client facile, je sais de quoi je parle) une série dans laquelle, une fois de plus, ils se font plaisir. Le pitch est simple, deux losers dingues de TV gèrent leur lose comme la moitié des Français, en regardant la TV ; et leur visions des programmes prend forme... Tous les trucs qu'on a pensés entre potes, ils le jouent et s'éclatent. "Que le coupable me rejoigne", "Un dîner presque pas frais", "Paris Express" ou encore "50 mn dedans", moi ça me fait glousser. Entre ces parodies, la vie misérable des deux colocataires est ponctuée de visites de guests assez famous comme Ramzy ou M Pokora (l'art de faire participer les potes !). La réalisation (Joseph Carvalho) a tiré le maximum d'un budget modeste, utilisant tous les trucs que j'aime bien, inspirés de Parker Lewis, du cartoon et des effets spéciaux les plus simples qui te transforment une image de base en une symphonie guturale, étant bien entendu que cette métaphore n'a aucun sens. Il y a seize épisodes dans la boîte, et je me réjouis de les découvrir. Good luck les gars, et j'espère que ça cartonnera assez pour lancer la S2 ! Ci-dessous, un avant goût...
Rédigé le mer. 18 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Oubliez X-Factor, Incroyable Talents ou même Amadeus. Le talent est là et c'est ma fiiiiiiiiiille ! Valéry Zeitoun, j'attends ton DM. (c'est sa première captation, faut excuser les deux couacs !)
Ma fille défie Hélène Grimaud et Valéry Zeitoun... par Vinvin
Rédigé le mer. 11 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (16) | TrackBack (0)
Ça faisait longtemps. Juste prendre le temps de s'assoir et de défier la page blanche.
Fournisseur de contenu professionnel et amateur, inconstant comme le temps qui filoche.
Tu te souviens des débuts ? J'écrivais des posts tous les jours.
Puis les voyages, les aventures, les entreprises. Les mots ont perdu peu à peu leur fluide liberté.
Des mots encadrés dans des scénarios, des business plans ou des powerpoints. Des mots choisis pour un but.
Réécrire sans but, c'est divin, il faudrait le faire plus souvent. C'est ce qu'on se dit après avoir revu un vieux pote...
Alors doucement je me rassois à ma table, en oubliant qu'écrire est mon métier. Changer de table ou changer de clavier pour me donner l'impression de passer du boulot au loisir. Il faudrait parvenir à scinder mon cerveau, lui autoriser quelques moments de gratuité.
Tout a passé très vite depuis le retour des US. Les Raconteurs, devenus OLR Prod pour des raisons futiles ; scories de la vie dans ce qu'elle a de plus petit. Et quelques grandes histoires, On lâche rien, J'en crois pas mes yeux, Yo Mexico, United States of Airnadette, TEDx Paris, J'en crois pas mes yeux 2 dont le tournage vient de se finir. En parallèle : toujours des projets, plein de projets. Apprendre à vivre en mode projet, accepter la page blanche chaque matin. Ce petit frisson d'inconscience qui stimule, fatigue parfois, excite le plus souvent. Livres, films, scénarios, talk-shows, séries, radio, télé, web, la grande machine à laver du projet, une course à la création qui réveille la nuit et apporte tellement de plaisir quand le but est atteint. Comme la tarte, je sais.
Plus l'actualité et la vie deviennent lourdes et graves, plus j'ai envie de tirer de l'autre côté, vers le futile et l'absurde. Un grand cirque bruyant et sanguinaire qui appelle une réaction de survie de chaque instant ; une forme de vigilance cérébrale qui transforme mes terminaisons sensorielles en bouclier. La gravité s'immisce dans les pensées à la moindre image, au moindre clic. Il faut être super solide dans son slip pour distribuer son empathie comme il faut. Des petites et des grandes questions, tout le temps, à tous les âges. Et combien de quadras qui autour de moi sentent trembler leurs certitudes. La décennie des grandes décisions, des renoncements ou des coups de cravache, des ruptures ou des confirmations. Au milieu du gué, avec dans le rétro l'album de ses années collège et dans l'objectif la lente conscience de sa finitude. Tout reste à faire. Chaque minute qui passe est une question posée à ses rêves d'enfant. Certains semblent savoir où ils sont ; en tout cas ils simulent parfaitement. D'autres dont je suis poursuivent leur quête éternelle et sans répit, tournoyant parmi les possibilités, jonglant avec les contraintes, et toujours indécis quant aux recettes du bonheur. Ce sacré bonheur, comme un grâal planqué dans les tripes et qui ne demande qu'à poindre. Poindre, c'est joli pour un bonheur.
Je travaille ces jours-ci à la concordance de mes êtres, comme un puzzle aux pièces éparpillées mais qui se rapprochent de jour en jours, aimantées, attirées les unes par les autres. Je sens que c'est là, pas loin, qu'il ne me manque pas grand chose pour former cette belle cohérence. Ce sentiment est exquis autant qu'effrayant. Peur d'être juste soi. Peur d'accepter qui l'on est. Et si finalement, cette grande absurdité pouvait donner naissance à quelque chose de réel. De simple. De respirable. J'ai l'intuition que c'est possible. Alors on continue, on lâche rien.
Rédigé le mer. 11 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
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