Zac Efron, la nouvelle sfar U.S. !
Un truc m'a toujours fasciné, c'est l'émergence d'un humain parmi d'autres dans le petit monde des big stars, et surtout des big stars US. Ces jours-ci, là-bas, on ne parle plus que de la série pour ados "High School Musical" qui bat tous les records d'audience sur ABC et de sa nouvelle star-idol-coqueluche : j'ai nommé Zac Efron. Il ne le sait pas, le Zac, que son nom de famille va être dur à porter dans le monde francophone, mais je pense qu'il s'en moque. Zac est né en 1987. A peine 20 ans et ce bébé est déjà multi-blindé, objet de mille convoitises, habillé, coiffé, véhiculé par les plus grandes marques. Pourquoi lui et pas un autre ? Il est où le petit grain de sable ?
Zac est né à San Luis Obispo, Californie. J'y suis passé cette année, je m'en souviens j'ai retenu le nom à cause de notre Pascal Obispo à nous. Une ville aride, près de la mer, une ville parmi tant d'autres. J'imagine le petit Zac sur son vélo d'américain, faisant ses bêtises d'américain au lycée, avec ses potes comme dans E.T..
Baigné de cette culture US, nourri de séries et de films, je l'imagine choisissant le cours de comédie et devenir la star de son école, tout en impressionnant les filles parce qu'il joue bien au football, le Zac. Et puis je ne sais quelle rencontre, quel casting, quel chemin, l'ont conduit à jouer des petits rôles dans les Experts ou dans NCIS ? Quels parents faut-il avoir pour permettre ce genre de voyage ?
Ensuite Disney le repère pour sa nouvelle série, un "Fame" version ados : High School Musical. Et bingo ! La série fait un carton ! Travolta le contacte pour jouer dans Hairspray et c'est l'engrenage... L'engrenage du succès. Pourquoi lui et pas Roberto de Chicago ou Harry de Philadelphie. J'en sais rien.
J'ai conscience de la légèreté de cette réflexion matinale. Limite de son inintérêt. Et alors ? Je suis avec toi Zac !
