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Il y a un film qui me poursuit depuis dix ans. Je retombe dessus régulièrement, sans le chercher ni même y penser, en France ou ailleurs. C'est dingue. Il s'appelle "À nous quatre" (V.O. "The parent trap"). C'est l'histoire de deux petites filles d'une douzaine d'années qui se rencontrent dans un camp de vacances, elles se ressemblent vachement. Au début elles ne peuvent pas se saquer (derrière il y a une musique de violon), mais bientôt elles découvrent qu'elles sont soeurs jumelles (elles sont nées le même jour et ont chacune la moitié d'une photo qui correspond parfaitement). L'une a été élevée avec son père (Denis Quaid) en California, et l'autre par sa mère (Natasha Richardson) à Londres. L'une est garçon manqué, l'autre est très British. Elles vont échanger leurs comportements et leurs fringues, pour que chacune rencontre le parent qui lui manque... J'ADORE !!! À chaque fois j'ai les larmes aux yeux. Quand elles rencontrent leur père/mère pour la première fois, sans pouvoir leur dire, c'est trooooooop. Snif. ET puis bien sûr, elles vont essayer de rabibocher leurs parents. Mais ATTENTION, il y a la nouvelle copine du père qui est là et qui est une peste... Ils sont sur le point de se marier ! Oualalalalala, comment vont-elles faire pour déjouer les pièges de Cupidon ? (c'est une production Disney).
Bon, après ça, je vous dirais que les jumelles n'en font qu'une, Lindsay Lohan, plus connue aujourd'hui pour son repoudrage de nez et ses conduites en état d'ivresse. Mais ceci est une autre histoire... C'est ça, la face adulte des choses.
Sinon cette note vous sera remboursée.
Non mais, sérieusement, c'est ouf. Quand la dame commence à chanter (40 petites secondes de patience), j'ai juste eu les poils dressés comme si j'avais pris le courant au Palais de la découverte. Et alors je ne vous dis pas quand le Choeur est arrivé, j'aurais pleuré.
Merci à mon vieux Codor pour cette attention matinale !
Je me poile encore. C'est fou ce qu'on peut se poiler si on regarde le bon côté des choses... Alexandre Vinokourov, c'était le seul mec qui pouvait faire encore un peu rêver sur ce Tour. Bah oui, j'ai beau titiller les moule bites, me prendre des volées de bois verts de la part des ardents défenseurs de la petite pute Reine, je suis un fana du Tour de France. On n'a rien trouvé de mieux que le Tour de France pour faire une bonne sieste en plein après-midi estival, bercé par les commentaires touristiques éclairés des envoyés spéciaux et le tss-tss des cigales. Le tout, c'est de se réveiller avant l'arrivée, exploit auquel je parviens une fois sur deux.
Donc, cette année, dans la catégorie dopé jusqu'à l'os, on avait de gros soupçons sur l'actuel maillot jaune, Rasmussen (qui n'est pas un auteur de Contes pour enfants !), qui, en tant que spécialiste de la montagne, a réussi a griller tout le monde au Contre la Montre. Pour les novices, c'est comme si un gardien de but, au foot, marquait 8 buts en finale de la Coupe du Monde... Mais bon, personne ne moufte, rapport à la Caravane du Tour qui doit distribuer ses goodies promotionnels. Le chien se dope, la caravane passe.
Mais là, c'est "Vino". P'tain, quelle rigolade... Du coup toute l'équipe Astana se retire de la compétition. Astana vista, baby ! Coïtus interuptus avant le dernier col des Pyrénées. Le col eut été Russe, c'est sûr. Ah non, Kazakh. C'est pareil...
Alors voilà, on reprend les mêmes et on recommence. Demain le Tour reprend et j'attends avec impatience les résultats des urines de Rasmussen, qui m'a l'air clean comme un Jim Morrisson à la messe.
Vivement la rentrée à Longchamp que je puisse aller m'entrainer avec mes nouveaux amis...
Aujourd'hui, j'ai imaginé que les 5 infirmières Bulgares avaient pris le bus, de retour en France, et s'étaient écrasées 40 mètres plus bas sur une route de l'Isère. Comme ça, après 8 ans de prison et si près du but. Ça aurait vraiment été terrible.
Pourtant je suis fan. La série "Rome", par exemple, est un enchantement. Mais voir Brutus déclamer devant ses hommes avec des intonations de John Cleese dans la voix, je ne sais pas pourquoi, ça me fait rire. Et cette façon de dire "Cicéronnai" pour Cicéron, ou "I call for justice" pour "je demande justice", dit par une jeune femme en toge miteuse, c'est poilant, surtout quand on sait qu'elle s'appelle Lindsey Duncan en fait, et qu'elle se faisait tripoter sous les gradins du stade de foot dans son lycée de Milwaukee quand elle était plus jeune. Ceci dit, j'ai conscience qu'en latin ce serait super pénible. Je ne vois pas de solution. Je vais me coucher.
Avec cette maudite vie numérique, je ne lis plus beaucoup. Alors quand un créneau se dessine, il y a intérêt à bien choisir sa proie. Ce coup-ci j'ai eu de la chance et, comme il est de coutume sur le Net, je partage ma trouvaille.
"Comment j'ai raté mes vacances" est un petit OVNI. C'est grinçant, absurde, burlesque, exagéré, fin, délirant. Sentant que sa vie bascule dans la médiocrité, notre héros décide d'emmener sa petite famille en camping-caravaning, au sud de l'Angleterre. A priori rien d'exceptionnel, sauf que chaque jour qui passe transforme ce qui devait être un superbe moment de cohésion en cirque déjanté, en bagarres oniriques et fornications improbables. Un "Camping" assaisonné de "Desperados" et de "Las Vegas Parano". La femme du héros est prise de pulsions sexuelles dévastatrices, allant jusqu'à livrer son corps à tout un tas de personnages, du flic dépressif aux nains acrobates. Une fille en pleine crise mystique qui égraine ses convictions chez les Hell's Angels. Un fils névrosé qui veut retourner à l'Etat de nature. Autour d'eux, des cadavres sans têtes, des concours de cricket qui dégénèrent, des spectacles de voltige aérienne à balles réelles, un vendeur de supérette altermondialiste... C'est du délire, c'est n'importe quoi, ça se lit vite et ça défoule ! Je crois que je n'ai toujours pas compris la fin mais je me suis bien poilé...
Voici ce qu'en disait le Figaro.fr en juin :
Le livre. Il y a vingt-sept ans, le très britannique Geoff Nicholson ne se doutait pas, en écrivant What We Did on Our Holidays, qu'il signait là « la plus drôle des comédies noires », comme le soulignait le New York Times de l'époque. Aujourd'hui, on se replonge avec délice dans cette décapante fable burlesque, qui allie la frasque d'un Candide
de Voltaire aux tribulations baroques et insolentes des Monty Python.
Tout commence, comme il se doit, dans un pub. Au Devonshire Arms, Eric
sirote une bière blonde en compagnie d'un ou deux collègues de bureau
avec qui il arrose son quarante-cinquième anniversaire. Soudain, le
voilà frappé par la foudre existentielle de l'âge mûr ! Après quelques
secondes d'une mise en abyme de sa vie entière, le petit comptable
étriqué arrête la décision insensée de prendre avec sa famille « des vacances qui sortent de l'ordinaire »...
au camping-caravaning de Skegness. Il faut savoir que sa femme,
Kathleen, est une insatiable nymphomane, son fils, Max, une brute qui
rêve de régresser à l'état de nature, et sa fille, Sally, une peste
prétentieuse qui verse dans le mysticisme. On comprend alors que leurs
vacances tourneront au désastre. Le mal sous toutes ses formes, parfois
tragique, hilarant toujours, va s'abattre sur la tête de notre
quadragénaire, dépassé par les événements, traçant en creux, comme
l'acide grave le cuivre, la carte géographique et morale de nos
contemporains. Humour anglais, sens acéré de l'observation sous la
charge de la caricature, ce portrait cauchemardesque de l'humanité
vacancière est diablement ressemblant. À en mourir de rire. N'est-il
pas ?
130 personnes ont eu la gentillesse de me donner leur classement. Entre les noms que je vous ai soumis et ceux qui sont sortis de façon spontanée, on compte 54 comiques ou groupes de comiques. J'ai tout bien noté comme il fallait. Un beau tableau dont j'ai le secret a été conçu dans la plus grande intimité (train aller).
Voici les résultats !
Le TOP 10 GÉNÉRAL (tous critères confondus) :
1) Les Nuls (264 points)
2) Pierre Desproges (252 points)
3) Coluche (248 points)
4) Gad Elmaleh (222 points)
5) Les Inconnus (118 points)
6) de Caunes et Garcia (108 points)
7) Florence Foresti (103 points)
8) Raymond Devos (71 points)
9) Dany Boon (64 points)
10) Les Robins des Bois (55 points)
Le TOP 5 des comiques MORTS :
1) Pierre Desproges (252 points)
2) Coluche (248 points)
3) Raymond Devos (71 points)
4) Thierry Le Luron (25 points)
5) Pierre Dac (9 points)
Le TOP 5 des comiques INACTIFS :
1) Les Nuls (264 points)
2) Les Inconnus (118 points)
3) de Caunes et Garcia (108 points)
4) Les Robins des Bois (55 points)
5) Albert Dupontel (33 points)
Le TOP 5 des comiques ACTIFS (et donc vivants) :
1) Gad Elmaleh (222 points)
2) Florence Foresti (103 points)
3) Dany Boon (64 points)
4) Elie Seimoun (50 points)
5) Omar et Fred (46 points)
Le classement général total :
Je sais, il manque des gens. Certains ont été rajoutés après que la plupart d'entre vous avaient déjà voté, etc, etc, etc. Je rappelle que ce sondage n'a rien d'officiel, je voulais juste savoir, pour ma culture perso, le style de comiques préféré des visiteurs de mon blog. Je note d'ailleurs l'entrée fracassante, en 25ème position, d'un petit jeune qui se marre bien.
Et bravo à Florence Foresti !!!
Je vais à la mer.
See my kids.
Drink some good wine sans flipper pour les gendarmes.
Lire des livres en papier.
Je n'emmène pas l'ordi.
Je ne sais pas comment je vais supporter cette expérience...
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